A brief history of Thanksgiving
Je vide mes placards et je trouve ... Un sachet de lentilles vertes bio !

S'il ne devait en rester qu'un (bouquin de cuisine), ce serait ?

J'imagine que comme moi, vous avez tous une collection impressionnante de bouquins de cuisine. Il faut dire que l'industrie de l'édition s'en donne à coeur joie depuis quelques années, surfant sur cette addiction bien française pour éditer à tour de bras des petits, des gros, des épais, des fins, des brochés, des reliés, des kits, des coffrets et j'en passe.

Une des grandes force de ces oeuvres culino-littéraire, qui d'après moi, fait beaucoup à leur succès : leur traitement artistique, je veux parler du stylisme culinaire et de la photographie. Avez-vous remarqué comment la même recette de blanquette vous parait ringarde dans le livre de maman, et apétissante dans celle d'une collection Marabout (au hasard...) ? Ca donne envie de cuisiner. Ca flatte notre côté esthète. La tendance rentre dans la cuisine. Tout ce phénomène, macarons en tête a remis les trentenaires derrière leur cuisinière, et c'est déjà pas si mal...

On ne compte plus les blogueurs culinaires, phénomène très hexagonal parait-t-il, ni les bouquins de blogueuses, véritables e-people de la blogosphère.

On frôle parfois l'obesession avec des livres entiers consacrés aux cheescakes, ou aux hamburgers, ou aux oeufs cocotte. Parfait pour les compulsives systématiques comme moi, bien que légèrement inutile quand même : d'expérience, on fait 2 recettes par bouquin.

Bref, tout ça pour dire qu'à quelques jours de me résoudre à mettre mes précieux au fond d'une caisse en vue de mon prochain déménagement (ça se passe ici), je m'interroge :

"Et si je ne devais en garder qu'un ?"

Alors je vous le demande :

 "Si vous ne deviez en garder qu'un ?"

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